maitre bernard bordas

maitre bernard bordas
En s'entrainent intensément 1000 jours, on peu obtenir la force et l'expérience d'un débutant...
C'est en s'entrainent 10 000 jours que l'on peut atteindre l'ultime.

Devenir le meilleur, c' étais le but de cet homme depuis qu'il étais encore enfant, surnommé ensuite "le karatéka invaincu" devenue maitre de capoéira, de sambo, organisateur de combat antique, et diverses activités martiale,
mais surtout, shihan 13éme dan en budo ninjutsu de l'école du bujinkan.

Devenue l'un des meilleur élevés de maitre masaaki hatsumi, il compte récemment monter un musé des arts martiaux, et continuer à enseigner dans son propre dojo, du haut de ses 51 ans.

quand on parle des "grand de se monde", regardons plus loin que l'écran de notre télé, c'est un homme qui a passé sa vie a se battre, a soigner, a comprendre et a enseigner, il a sauver des vie, ouvert des esprits, révélé des identités...

Petit article pour tous ceux qui ont encore et toujours, le gout de l'effort et de la patience dans la durée.
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# Posté le samedi 01 août 2009 02:37

ninjutsu en vidéo





trop belle vidéo sur le ninjutsu

# Posté le mercredi 18 février 2009 12:37

Maitre Bernard Bordas, 51 ans, toujours la patate

Maitre Bernard Bordas, 51 ans, toujours la patate
A tous ceux qui ont encore et toujours, le gout de l'effort et de la patience dans la durée.
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# Posté le samedi 18 juillet 2009 10:59

maitre bernard bordas

voici maitre bernard bordas de saintes, enseignant la capoeira, les combats antiques celtes, le self défense, le sambo, le combat antique, et surtout, le ninjutsu, bujinkan, bujutsu il est l'un des meilleurs élèves de maitre masaaki hatsumi (article ci dessus) et bien sur, la musculation sportive, le stretching et gymnagogie énergétique.

voici son site officiel

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 15:58

Modifié le mardi 10 mars 2009 15:14

texte de bernard bordas shihan

texte de bernard bordas shihan
Message ultime



Aujourd'hui, le pratiquant d'art martiaux doit se réveiller.

C'est à dire s'éveiller à une nouvelle compréhension de sa pratique quotidienne.

Une compréhension plus profonde, plus urgente surtout.

Les futurologues les plus optimistes ont déclaré que l'on ne pouvait plus vivre comme par le passé ( passé proche issu de l'ère industrielle bien sûr ).

Si l'on veut survivre et ne rien changer, continuer comme de si de rien n'était, il faut impérativement:

- Que les ¾ de l'humanité disparaissent ( HAARP et les mega-virus s'en chargeront ) car 20 % des pays industriels, consomment 80% des richesses de la planète..



Pour ceux qui veulent survivre à cette hécatombe n'oubliez pas les préceptes des Maîtres d'arts martiaux et des sages et adaptez-les à notre époque :



Jigoro Kano fondateur du JUDO ( voie de la non-résistance et de l'adaptation ) :

« Sachez utiliser de manière intelligente et optimum les énergies ( Sei ryoku zen yo )

Entraide et réussite par l'échange mutuel ( Ji ta kyo ei ). »



Morihei Ueshiba fondateur de l'Aikido (voie de la non-résistance et de l'harmonisation ) :

« On doit vivre en abandonnant tout à Dieu.

S'entraîner c'est recevoir l'amour divin qui produit, protège et cultive avec rigueur et honnêteté tous les biens de la nature. »



Ieyasu Tokugawa ( fondateur de la dynastie des Shogun qui régnèrent de 1603 à 1867 ) :

« Si on regarde l'inconfort comme une situation normale, on ne sera pas troublé par ce que l'on voit, ni parce que l'on est.

L'insuffisance est préférable au superflu. »



Toshitsugu Takamatsu ancien Ninja, maître de Hatsumi Soke fondateur du Bujinkan :

« Le Ninjutsu est la voie qui permet de satisfaire nos besoins, tout en faisant du monde un endroit où mieux vivre ;

En oubliant les préceptes du Nin ( patience, persévérance, endurance ) l'homme courre à sa perte. »



Le Mahatma Gandhi ( qui libéra son pays sans aucune violence, du joug colonialiste de la couronne d'Angleterre ).

« Quand un seul être s'élève, c'est toute l'humanité qui s'élève »



Cette liste de conseils qui nous indiquent que « ce qui ne nous est pas indispensable ne nous est pas nécessaire » pourrait être allongée à l'infini tant les sages nous ont avertis des dangers de nos excès.

La solution est l'adaptation et non le combat ni l'extermination de tous ceux qui nous gênent dans notre folie des grandeurs et notre avidité suicidaire ( surconsommation, pollution, surproduction, gaspillage des ressources naturelles, etc...)



Oublions nos envies de superflu, elles coûtent cher, très cher à l'humanité tout entière et à l'environnement ( que nous lèguerons à nos enfants ).

Nous ne pouvons plus nous comporter comme nos parents, il faudrait une dizaine de fois les richesses planétaires pour assouvir nos envies, ( résultant de notre peur du néant ).



Nous allons tout droit dans le mur si nous ne changeons pas, Benjamin Franklin à déclaré :

« Quand on a fini de changer, on a fini de vivre. »

J'ajouterai que ceux qui refusent de changer sont déjà morts.

Car endurer, n'est pas persister dans l'erreur et la folie....

Survivre c'est s'adapter, s'harmoniser avec le Tout, ne pas résister, se contenter du strict nécessaire pour être en bonne santé ( lâcher prise et vivre le moment présent )....



L'art martial aujourd'hui ( en situation d'urgence ) n'est pas lutter contre des ennemis potentiels ( une menace extérieure ) mais surtout apprendre à ne pas imposer sa folie meurtrière et destructrice ( issue de notre propre peur de la mort ) au monde entier ( humanité, et environnement planétaire ).

Sachons évaluer consciemment le coût de notre existence, de notre comportement quotidien sur la vie de millions d'autres vies ( vision globale de notre attitude envers les autres et envers la vie en général).

Si rien ni personne ne change, il ne restera bientôt sur la terre, que quelques paranoïaques sur-armés dans leurs abris anti-nucléaires ( et encore que pourront-ils contre un nouveau déluge, des tremblements de terre et un air empoisonné irrespirable? )



Est-ce ce monde là que nous voulons pour nos enfants ?


Bernard Bordas Bujinkan Ninjutsu Shihan

# Posté le mardi 10 mars 2009 15:12

le ninjutsu

le ninjutsu
L'entraînement d' Hatsumi Masaaki avec Takamatsu Sensei

Traduction B.Bordas Shihan


Masaaki Hatsumi débuta dans les arts martiaux à l'âge de 7 ans avec son père qui lui enseigna le Bokuto (sabre en bois). Ensuite, il pratiqua tous les arts martiaux populaires au Japon durant la guerre, recevant finalement le grade de professeur en Karaté, Judo et Aikido. Les arts martiaux et l'art théâtral, étaient ses deux passions dans la vie durant son adolescence et le début de sa vie d'adulte.

Néanmoins, au cours des années d'après-guerre, le jeune Hatsumi fut choqué de voir la rapidité et l'adresse avec lesquelles les soldats américains occupant le Japon et à qui il enseignait, maîtrisaient les techniques du Judo. Ces américains si costauds usaient de leur taille et de leurs dons athlétiques naturels pour apprendre en quelques mois ce que les japonais obtenaient après des années de travail.

Quel intérêt y a-t-il à s'entraîner dans un système alors que les autres peuvent vous battre par leur seule taille ?

Il devait bien y avoir une sorte d'art martial ultime, valable dans toutes les situations, pensait le jeune professeur d'arts martiaux.

Par l'intermédiaire de son professeur de Kobudo (armes antiques), Masaaki Hatsumi entendit parler d'un professeur nommé Toshitsugu Takamatsu, vivant à Kashiwabara City, à l'ouest de Iga, au Japon. Devant ce dernier espoir de trouver quelqu'un qui pourrait enseigner un art martial vivant et non un sport de loisir ou un ensemble de Kata rigides et sans vie, le jeune Hatsumi traversa l'île de Honshu pour trouver le professeur qu'il avait cherché toute sa vie.

Le vieux guerrier avait déjà 60 ans bien sonnés quand il rencontra le jeune qui finalement allait devenir son héritier spirituel et le prochain Grand-maître du Ninjutsu. Pour Takamatsu, cette première rencontre fut plus une réunion qu'une simple présentation, ce que dit un poème qu'il écrivit pour Hatsumi


« Il y a longtemps, j'étais un guerrier accompli de l'école du Koppojutsu!


J 'étais courageux et aussi intense qu'une flamme, même dans le combat contre de violents animaux.

J'ai un coeur qui est comme les fleurs sauvages des près, et, cependant droit et authentique comme le bambou.

Pas même dix mille ennemis ne peuvent m'effrayer.
Qui en ce monde pourrait maintenir en vie cette volonté du coeur du guerrier ?

Te voici, celui que les dieux martiaux ( Bujin) ont envoyé à travers tous les âges ».

Pendant des années, Masaaki Hatsumi subit ce rude entraînement sous la direction du Grand Maître Ninja au coeur semblable à des fleurs sauvages et aux mains de tigre.

Finalement, M.Hatsumi hérita du titre de Grand-maître des neuf écoles martiales transmises par son professeur Toshitsugu Takamatsu.



Extrait de l'ouvrage de Stephen.K. HAYES

“NINJA” volume IV

legacy of the Night Warrior

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 15:49

les ninja, le ninjutsu éxiste encore

les ninja, le ninjutsu éxiste encore
Les ninjas
On en a entendu dire beaucoup sur ces légendaires "guerriers de l'ombre", des légendes, faits historiques... A un tel point que l'idée que l'on se fait de cette "caste" est bien souvent plus ou moins fausse, modelée par le cinéma, la bande dessinée, les mangas, les dessins animés etc...
Que sont en fait ces célèbres guerriers ? Des soldats ? Des espions ? Des assassins ? Des bandits ? Et bien en fait, ils ne sont en pratique ni soldats, ni espions, ni assasssins, ni bandits, mais parfois les quatre.


En effet, cette question n'est pas si simple ; les ninjas sont en réalité une classe guerrière à part entière au même titre que les samouraïs, bien que d'une moindre importance. Les origines même de cette "classe" sont quelque peut obscures.
On admet généralement qu'elle provient de l'immigration chinoise favorisée par l'état impérial japonais.
Tout commence donc avec l'arrivé de nombreux immigrés, en particulier de kugutsu ; des nomades spécialisés dans le spectacle et se distinguant dans des exercices d'habilité et d'endurance tels que l'illusionnisme, le tir à l'arc, le lancer de couteaux etc...

Mais il s'agit tout d'abord d'un phénomène de faible amplitude : c'est avec l'invitation à Iga par l'empereur Ohnin au Vème siècle d'immigrés qui formeront le clan Hattori que débute vraiment l'histoire des ninjas. Ce sont donc ces immigrés qui introduisent vraiment au Japon les arts et techniques qui caractériseront ensuite les ninjas.

Ensuite, la période de Heian ( 794-1185 ) qui se caractérise par des conflits féodaux (l'affrontement des clans Taira et Minamoto) voit naître réellement les classes sociales que nous connaissont aujourd'hui ; tout d'abord, celle des samourai (ou bushi, la différence entre les deux n'étant probablement pas alors établie), puis, favorisée par les guerres incessantes et par l'instauration progressive du bushido (le code d'honneur et de conduite des samouraïs), celle des ninja.

Les ninjas étaient tout d'abord des espions, éclaireurs etc... à la solde de clans de samouraïs. Comme le dit Sun Tzu dans "L'art de la guerre :


"Comme espions volants nous devons recruter des hommes intelligents, mais qui ont l'air stupide et des hommes intrépides en dépit de leur air inoffensif, des hommes lestes, vigoureux, hardis et braves, rompus aux taches, humbles et capables d'endurer la faim, le froid, la malpropreté et l'humiliation (...) Une armée sans agents secrets est exactement comme un homme sans yeux ni oreilles."
Les premiers ninja ont donc été recrutés parmi les kugutsu d'Iga, et donc parmis le clan Hattori. Ainsi, des groupes spécialisés dans l'espionnage, l'assassinat se sont formés, recrutant parmi les immigrés chinois, mais également et sans doute majoritairement chez les samouraïs, souvent chez des ronin sans foi ni loi. On distingue à partir de là deux types de groupes et donc deux types de ninjas : l'un fidèle à un seigneur qui s'en est attaché les services en échange de rémunération et sécurité, et l'autre préférant vendre ses services aux plus offrants et donnant bien souvent dans le banditisme.

C'est lors des guerres féodales du XVème siècle que les ninjas apparaissent vraiment et se détachent des bushi, et c'est également à cette époque qu'apparaît vraiment le ninjutsu qui comprend :

TAI-JUTSU : Apprentissage du combat à main nue, contre un ou plusieurs adversaires.

DAKEN-TAIJUTSU : Techniques à base de coups, atémi, blocages, que l'on peut comparer au Karaté, avec un soin tout particulier porté à l'étude des points vitaux du corps humain et la manière de les blesser ou détruire par l'emploi judicieux de ses propres armes naturelles.

JU-TAIJUTSU : Techniques de saisie, évasions, projections, luxations, très proches de celles de l'ancien Ju-jutsu, et que reprendra en partie le judo. Le ninja est capable de faire une arme de n'importe quelle partie de son corps, qu'il sait utiliser en force ou en souplesse, le mobilisant tout entier pour l'action.

TAIHEN-JUTSU : Les mille et une manières de se mouvoir en silence, de rouler, sauter, chuter sans crainte et sans mal et de manière à se récupérer intelligemment, en se ménageant par exemple des possibilités pour enchainer immédiatement. En faisant partie la connaissance des ukemi, chutes et roulades lorsque le ninja était projeté en combat ou lorsque il désirait induire son adversaire en erreur en allant de lui même au sol pour l'attaquer aussitôt à partir d'une position inattendue.

BO-JUTSU : Étude du baton long (bo ) ou court ( hanbo ) comme arme de défense universelle.

NINJA-KEN : Étude du maniement du sabre.

SHURIKEN-JUTSU : Usage des armes de jet de toutes sortes, notamment métalliques tels les senban-shuriken ou shaken, et les bo-shuriken, dards droits.

YARI-JUTSU : Étude du maniement de la lance, qui pouvait prendre de multiples formes.

NAGINATA-JUTSU : Maniement de la lance recourbée (naginata) , en usage chez les samouraïs.

KUSARI-GAMA : Usage d'une arme composée d'une faucille et d'une chaîne lestée attachée au manche (ou de deux faucilles reliées par une chaine).

KAYAKU-JUTSU : Technique des armes à feu, des poudres et explosifs.

HENSO-JUTSU : L'art du déguisement.

SHINOBI-IRI : Art de pénétrer par effraction, et de voler ou tuer.

BA-JUTSU : Art de l'équitation militaire.

SUI-REN : Maîtrise de tout ce qui touche à l'eau.

INTON-JUTSU : Art de l'évasion.

TEN-MON : Connaissance du ciel.

CHI-MON : Connaissance de la terre.

BO-RYAKU : La stratégie, notamment celle du combat (heiho).

CHO-HO : L'espionnage.


Les ninja ne reconnaissaient en tout cas bien souvent pour seul loi l'efficacité quel qu'en soit le prix ; fuite, assassinat par surprise, usage de poison... tout leur était bon tant que le résultat était là, et c'est probablement ce qui leur attira le mépris de la caste des samouraïs qui considéraient leurs actions comme une insulte même au bushido.

Mais la différence entre ninja et samourai n'est pas toujours si évidente. En effet, si la classe des ninja comptait des anciens samourais, il existait également des samourais étudiant les arts martiaux ninjas : le ninjutsu était enseigné dans l'école Tenshin Shoden Katori Shinto Ryu (une école d'arts martiaux fréquentée par des samourais en grande partie ).

Le ninjutsu mis au point par les ninjas a été codifié par une école de samourais, et ses pratiquant n'en étaient pas moins samourais, les ninja étant moins considérés encore que les animaux (bien que craints...).

Les armes utilisées par les ninjas sont nombreuses : chacune étant plus ou moins adaptée à une situation particulière, leur diversification selon la volonté d'efficacité a été très importante et très rapide pendant un millénaire.

On peux citer entre autres :


le ninja-ken ( sabre ninja ) ou ninjatô (lame ninja ) :

# Posté le lundi 26 janvier 2009 14:15

combat nocturne, assassina à siecq

combat nocturne, assassina à siecq
vous connaissez le jeu "ou est Charlie?"
alors??
ou est Reinho??

Petit combat organisé dans la ville de siecq.

Le but était de s'infiltrer dans le village antique, tuer la garde, les prendre à revers, et massacrer les
gardes. Une équipe devait s'occuper de la diversion en attaquant la porte d'entrée et tous ça, sans qu'ils ne le sache...

Combat fini bien plus vite que prévu... pas de garde sur les chemins de ronde ou les tourelles de garde, deux fois moins nombreux que nous, tous regroupé au centre du village... jvous éxplique pas le massacre, lol ...

C'était une ptite soirée bien marrante.

# Posté le vendredi 10 juillet 2009 16:15

Modifié le samedi 18 juillet 2009 13:22

mon nouveau combat... vivre.

comme tout le monde le sais, je vais bientot entrer a l'armée, quand j'y serai, je me ferai un "livre de bord" comportant tout se que je ferai... les méthodes d'entrainement, la facon de vivre, etc... et ensuite, je mettrais tout sur se blog.

Merci donc de votre soutient (pour l'instant j'en ai peu... mais tant pis)

rien a faire de vos "c'est une connerie d'y aller" ou des "ca sert a rien, c'est dangereux" etc...

C'est une base qui fait beaucoup d'aide humanitaire, ça ne sauvera pas le monde, mais quand je créverai, au moins, j'aurai rien a me reprocher.

Ca se passera donc au mans, comme écrit sur l'image suivante dont on peu rien lire car trop petite (pour pouvoir lire, systéme v-v-d)
mon nouveau combat... vivre.

# Posté le mercredi 04 mars 2009 16:10

Modifié le lundi 16 mars 2009 17:26

punitions en force

A l'armée, il n'y a pas de punitions. Ca sert à rien, et c'est chiant.

Par contre, quand on fait une connerie, on fait un peu d'exercice physique, comme par exemple, faire des pompes sur les poings, sur des cailloux, ou bien courir dans une pente de sable avec des poids.

Quand on était en terrain en Bretagne, un collègue avait oublié sa paire de baskets.
Alors, ils lui en on prêté une paire toute neuve, représenté par deux jerricanes de 20 livres pleins, qu'il devait avoir constamment avec lui.

Un autre ne lavait pas ses affaires (le dégeu de service...) alors ils lui ont prêté un paquet de bonux, et une machine a laver(pareil, sous forme de deux jerricanes de 20 litres pleins).

Un autre avait oublié sa parka, même punition. comme on a été sur le terrain avec seulement 6 jerricanes, on avait, apparemment plus rien a craindre... enfin... presque.

Pendant qu'on faisait du combat, mon chargeur qui s'était avéré défectueux, c'est détaché, et le groupe qui était derrière nous là récupéré. Pour éviter que j'en perde un autre, il m'ont alors confié un autre chargeur, un peu plus gros pour éviter que je le perde, comme on peu le voir sur mon dos sur la photo.

5 jours avec cette petite buche sur le dos, l'idée de tout ceux qui ont se genre d'objet, était qu'ils devaient l'avoir constamment avec eux, dormir avec, prendre sa douche, même faire de la topo(courir avec boussole et carte)

Après les 5 jours, on a fait une petite marche de 20 kilomètre avec le sac a dos à préparer en 5 minutes, ils ont vérifié les sacs, et chaque objet oublié à été prêté, représenté par une pierre. Moi, une parka oublié, une pierre d'environ 10 kg. Vu que tout le monde avais oublié au moins un objet, la marche n'a pas été facile(surtout qu'on a pris une route avec presque que des montés et toujours sur du goudron.

Et ça continue avec les sorties, un qui s'endort quand il faut pas, on lui prête un réveil matin (une fois avec une pierre, une autre avec une buche) un qui fume quand on a pas le droits, on lui prête un patch nicorette sous forme de radio de 9kilos...etc...

moralité...

A l'armée, plus un mec est costaud, plus il a fait de conneries.
punitions en force

# Posté le samedi 04 juillet 2009 07:26

Modifié le vendredi 10 juillet 2009 16:49